CCEM

107, avenue Parmentier 75011 PARIS
Tél.: 01 44 52 88 90 NOUS CONTACTER

S'inscrire à la newsletter :

Fermer Contrôle de sécurité
Entrez les numéros ci-contre:

Galerie Vidéos

OIT: 40 millions d'esclaves dans le monde

› Voir toutes les vidéos

Galerie Photos

Affiche Europe unie contre l'esclavage

› Voir toutes les photos

Accueil > L'actualité > Revue de presse > 9 mai 2014

Il aura fallu plus de deux semaines pour que l’opinion internationale se réveille. Mais depuis le début du mois de mai, le sort des 223 lycéennes nigérianes enlevées le 14 avril par le groupe islamiste Boko Haram est devenu « la » cause à soutenir

Le rapt avait d’abord laissé indifférents la plupart des médias, tous tournés vers le naufrage du ferry en Corée du Sud ou les recherches du vol MH370. Jusqu’à ce que la campagne de soutien devienne virale sur Internet, forçant la communauté internationale à réagir.

Grâce aux réseaux sociaux ce qui n’était au départ que des manifestations réunissant plusieurs centaines de personnes à Lagos et Abuja, la capitale du Nigeria, s’est en quelques jours transformé en un phénomène planétaire. Dans un premier temps, la mobilisation n’a eu que très peu d’impact à l’internationalcomme au sein du gouvernement nigérian. Jusqu’à ce que les manifestants et les familles des victimes s’emparent de Twitter pour se faire entencdre, avec un seul signe de ralliement : #BringBackOurGirls (rendez-nous nos filles ).

Le hashtag – à l'origine un slogan employé par l’ancienne vice-présidente de la Banque mondiale pour l’Afrique, Obiageli Ezekwesili, lors d’un discours prononcé le 23 avrilà Port Harcourt (Nigeria) – a rapidement conquis la Toile et a été tweeté près de 2 millions de fois depuis le 1er mai, avec une moyenne de 2 500 mentions à l’heure. Les internautes, et très vite les personnalités, se sont alors subitement senties concernées par le rapt orchestré par Boko Haram. Du rappeur Chris Brown à la secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, en passant par l'actrice Angelina Jolie ou la starlette Kim Kardashian, désormais chacun y va de son message.
0 commentaire
Ajouter un commentaire
Imprimer
le partenaire des médias