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   Le tribunal de Grande Instance de Montargis ( Loiret ) avait condamné le 23 mai 2012 Mme Ebogo  à un an de prison avec sursis et 1500 € de dommages et intérêts.  Lors du procès, le procureur avait requis une peine de trois ans de prison dont 18 mois avec sursis. Il avait demandé aux magistrats une extrême fermeté face à cette atteinte à la dignité humaine. Il n'a pas été suivi par le tribunal. Il vient donc de faire appel.
     Arlette avait rencontré Mme Ebogo en 2005 qui lui avait proposé un travail d'aide à domicile pour 500 € par mois et une promesse d'aide à la régularisation de sa situation administrative. Dès son arrivée en février 2005, Mme Egobo a confisqué le passeport d'Arlette. Ce sont les gendarmes de Château-Renard, prévenus anonymement par le voisinage, qui sont intervenus le 1er  août 2007 pour mettre un terme à cette situation. 
     Pendant deux ans et demi, Arlette a effectué toutes les tâches domestiques, y compris la lessive à la main malgré la présence d'un lave linge. Elle avait également la charge quotidienne du fils de Mme Ebogo, handicapé à 50%, qu'elle assumait absolument seule lors des déplacements de sa patronne au Cameroun qui duraient plusieurs mois. 
     Arlette a déposé plainte en août 2007. Une ordonnance de non lieu a été rendue en août 2008. Arlette et son avocat, Me Benoit David ont fait appel de cette ordonnance. La Chambre de l'Instruction de Cour d'Appel d'Orléans a renvoyé l'affaire devant le TGI de Montargis où l'audience s'est tenue le 29 mars 2012. Il a fallu cinq ans pour qu'Arlette puisse voir son affaire prise en compte par un tribunal. 

1 commentaire
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Pauline
29 juin 2012 @ 19:50
On ose appeler ça une condamnation ! C'est monstrueux!
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