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Accueil > Nos actions > L'accueil des victimes > Identifier les victimes

 Le Comité contre l’esclavage moderne en a retenu sept critères qui participent à une situation d’emprise.

  • - Une charge exorbitante de travail sans congés

- L’absence ou l’insuffisance de rémunération

- La confiscation des documents d’identité

- L’existence de menaces, brimades, insultes ou tout autre violence psychologique ou physique.

- Le contrôle des liens familiaux

- Des conditions de vie discriminatoires au sein du foyer de l’employeur

- Un isolement culturel et/ou social

Au regard de ce faisceau d’indices chaque situation est examinée avec une grande attention en tenant compte de la situation de la grande vulnérabilité de la personne reçue.


     Le CCEM reçoit chaque année plusieurs centaines d’appels téléphoniques concernant une situation de détresse ou d’atteinte aux droits de l’homme. Les victimes d’esclavage domestique appellent rarement elles-mêmes. Ignorantes de leurs droits et parfois non francophones, elles ont besoin d’une aide bienveillante pour parvenir jusque à nous. Ce sont des voisins, des compatriotes, des assistantes sociales, des associations, des médecins, des policiers… qui appellent le CCEM pour raconter l’histoire de la victime et le drame auquel ils ont été confrontés. Ces appels, en très grande majorité, ne relèvent pas de notre cause, mais pas question de ne rien faire. Après avoir écouté attentivement son interlocuteur, le CCEM doit le réorienter vers une autre association, un syndicat, un service d’écoute, le samu social etc..


     Quand il s’agit a priori d’une affaire d’esclavage domestique, nous cherchons à rencontrer au plus vite la victime et/ou la personne qui la soutient. Le nombre de nouvelles victimes prises en charge chaque année varie peu ces dernières années. Elles sont entre quinze et trente, généralement des femmes, qui demandent secours et assistance. Toutes les victimes ne souhaitent pas porter plainte.. Certaines ont peur de leur employeur qui les menace de représailles contre leur famille. . D’autres veulent rentrer au plus vite dans leur pays d’origine

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