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Il existe encore en France aujourd'hui de nombreuses situations où des victimes ne sont pas reconnues comme telles par leurs interlocuteurs quand elles se présentent dans des structures pour demander le l'aide. Le Comité contre l’esclavage moderne
propose donc à des publics spécialisés
des sessions de formation afin de leur permettre d'identifier les victimes de
traite. Ces stages s’adressent à des professionnels qui peuvent être au contact des personnes asservies :
juristes, travailleurs sociaux, acteurs associatifs, avocats, magistrats, policiers,
gendarmes.... En 2010, le Comité contre l'esclavage moderne est intervenu dans les Centres communaux d'Action sociale ( CCAS) et les Points d'Accès aux Droits
Ces sessions leur permettent globalement de
mieux comprendre le phénomène de la traite des êtres humains, notamment à des fins d’exploitation
par le travail, et de pouvoir identifier les victimes. Elles font le point sur la législation française dans ce secteur ainsi que sur les obligations et les droits des victimes.
En 2011, le Comité contre l'esclavage moderne a édité une brochure qui sert de document de travail pour ces formations.
Le CCEM est aussi régulièrement appelé à partager son expérience de terrain
auprès de structures agissant
dans le domaine des droits de l'Homme. Des actions de prévention sont ainsi possibles par ces relais d'opinion.
Il existe encore en France aujourd'hui de nombreuses situations où des victimes ne sont pas reconnues comme telles par leurs interlocuteurs quand elles se présentent dans des structures pour demander le l'aide. Le Comité contre l’esclavage moderne propose donc à des publics spécialisés des sessions de formation afin de leur permettre d'identifier les victimes de traite. Ces stages s’adressent à des professionnels qui peuvent être au contact des personnes asservies : juristes, travailleurs sociaux, acteurs associatifs, avocats, magistrats, policiers, gendarmes.... En 2010, le Comité contre l'esclavage moderne est intervenu dans les Centres communaux d'Action sociale ( CCAS) et les Points d'Accès aux Droits
Ces sessions leur permettent globalement de mieux comprendre le phénomène de la traite des êtres humains, notamment à des fins d’exploitation par le travail, et de pouvoir identifier les victimes. Elles font le point sur la législation française dans ce secteur ainsi que sur les obligations et les droits des victimes.
En 2011, le Comité contre l'esclavage moderne a édité une brochure qui sert de document de travail pour ces formations.
Le CCEM est aussi régulièrement appelé à partager son expérience de terrain auprès de structures agissant dans le domaine des droits de l'Homme. Des actions de prévention sont ainsi possibles par ces relais d'opinion.
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