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OIT: 40 millions d'esclaves dans le monde

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Affiche Agence 6eme millenaire.

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(Affiche Raymond Depardon)

 Depuis sa création, le Comité contre l'esclavage moderne diffuse largement des informations sur  l'asservissement de domestiques en France et sur les formes contemporaines d’esclavage dans le monde. La presse écrite lui a consacré des centaines d'articles depuis ses débuts; les médias audiovisuels ont multiplié les interviews et les documentaires. Des agences de publicité ont réalisé des campagnes pour faire connaître son combat. Comme ici à gauche, cette affiche réalisée bénévolement par l'agence Colorado qui a été placardée en grand sur les murs du métro parisien. Une image choc qui a marqué les esprits. Mais ce travail de sensibilisation est toujours d'actualité. (Affiche Agence Colorado)




Caméra à l'épaule, Raymond Depardon,célèbre photographe et cinéaste, a réalisé bénévolement en 2003, un petit film d'information sur les victimes d'esclavage domestique, diffusé d'abord sur France 2 et ensuite sur de nombreuses autres chaînes de télévision. Le chanteur Renaud - dont on reconnaît la voix dans le clip -, la comédienne Laurence Gormezano, ainsi que l'agence Loeb et Associés ( Jérôme Baboulène et Clément Vigné ) ont uni leurs talents dans ce film qu'ils ont offert au Comité contre l'esclavage moderne et à la cause qu'il défend.



En 2016, avec l'aide du photographe Ed Alcock de l'Agence Myop, et de l'Agence Terre Bleue, le CCEM a réalisé une campagne choc. Les deux visages sont ceux d'une femme et d'un homme, qui sont accompagnés par le CCEM. Ces deux personnes ont accepté d'illustrer cette campagne pour soutenir l'action du CCEM et venir en aide aux victimes invisibles, enfermées dans le huis clos des domiciles privés, cachées sur des chantiers, dans les caves, les arrières boutiques ou à la campagne...Elles subissent servitude domestique, travail forcé, mariage servile dans un silence assourdissant. Cette campagne d'affichage veut leur redonner un visage et faire entendre leur voix. Elle avait été lancée en octobre 2017 avec le soutien de la Mairie de Paris et relayé ensuite sur les panneaux Decaux dans la France entière.


      




     

Le photographe Raphaël Dallaporta et la journaliste Ondine Millot se sont lancés, eux,  dans une enquête bouleversante. Avec l'aide du Comité contre l'esclavage moderne, ils ont retrouvé exactement les maisons, appartements, grands ensembles... où des personnes ont été maintenues pendant des années dans des situations de servitude et d'isolement. Ils ont publié un petit livre "Esclavage domestique" aux éditions Filigrannes. Les photos sont prises aux adresses précises où ont été asservies des jeunes femmes. Les textes racontent leur histoire ( Photo de gauche, tour à Paris 13ème où vécut Henriette, une jeune fille de 15 ans, victime de servitude domestique). Ce témoignage exceptionnel a été présenté en Arles, aux Rencontres Photographie de 2006. 

(Photo Raphaël Dallaporta)



Quant au photographe Guillaume Herbaut, il a préparé en 2007  un reportage sur les victimes d'esclavage domestique en France avec l'aide du Comité  contre l'esclavage moderne (photo de gauche). Ce reportage très original montre des victimes sans visage et isolées, comme elles l'ont été tout au long de asservissement. Il a été publié dans le quotidien La Croix, accompagné d'un long texte sur l'esclavage moderne. Guillaume Herbaut a obtenu en 2008 le prix du World Press Photo pour ce reportage. 

(Photo Guillaume Herbaut)



    Le Comité contre l'esclavage moderne participe régulièrement à de nombreuses manifestations à Paris et dans les différentes régions françaises, à des colloques sur les droits de l’homme, à des conférences et à des réunions associatives tant sur la traite des êtres humains que sur les différentes formes de servitude, l’esclavage domestique, l’esclavage des enfants, les violences faites aux femmes.

     Pour sensibiliser les plus jeunes, enfants et lycéens, les membres du CCEM interviennent fréquemment dans les écoles primaires, les collèges et les lycées. Les élèves se montrent particulièrement sensibles aux sort faits aux enfants esclaves autour du monde.

     Devenu centre de référence sur les questions de traite des êtres humains à des fins d’esclavage domestique, le Comité a mis sur pied un centre de documentation. Ouvrages et documents audiovisuels peuvent être consultés sur place et sur rendez vous .



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