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    Ce sont  la misère, l'exclusion et les migrations à risque qui permettent les situations d'esclavage et de traite des êtres humains. Confronté depuis des années à des centaines de situations d'asservissement domestique au sein des familles, le CCEM constate que, la plupart du temps, les victimes, ou leur famille, connaissent leurs employeurs et sont attirées par de fausses promesses. Des promesses de scolarisation pour les mineur(e)s, des promesses d'embauche ou de titre de séjour pour les adultes. Le travail domestique étant dévolu aux femmes - et aux enfants dans certaines régions du monde- 90% des personnes suivies par les juristes du CCEM et les avocats bénévoles sont des femmes et  29% étaient mineur(e)s  au moment des faits.

     En 2010, parmi les personnes prises en charge et suivies par les juristes et les avocats du CCEM 
     -  82% des victimes étaient d'origine africaine parmi lesquels 49% venaient d'Afrique de l'Ouest ( Bénin, Burkina, Cap Vert, Côte d'Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée Conakry, Guinée Bissau, Liberia, Mali, Niger, Sénégal, Sierra Leone, Togo), 30% d'Afrique du Nord ( Algérie, Egypte, Maroc, Mauritanie, Tunisie, Libye, Soudan), 10% d'Afrique de l'Est.... 
       -  8% des victimes étaient d'origine asiatique
       -  5% d'origine européenne
     Près de 75%  d'entre elles ont été recrutées directement par leur employeur, et 15% par un intermédiaire ou une agence. Ce sont en général les femmes qui se chargent du recrutement via des réseaux familiaux. Les recrutement par des agences concerne la plupart du temps les employeurs les plus riches.
    
       Leurs employeurs appartiennent à toutes les catégories socio professionnelles. On retrouve des victimes dans les grands ensembles et dans les beaux quartiers. Les diplomates et les nababs n'ont pas le monopole de ces pratiques. Il arrive trop souvent que la pauvreté exploite la misère.  En 2010, 68% des employeurs étaient d'origine africaine ( parmi lesquels 51% venaient d'Afrique de l'Ouest et 32% d'Afrique du Nord), 13% d'Europe, 9% du Moyen Orient et du Proche Orient, 4% d'Asie . 
(Affiche Raymond Depardon)
     
     




3 commentaires
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Pacotille
12 janvier 2014 @ 23:20
Bonjour, j'aurai souhaité savoir à quelles fins étaient exploités les victimes d'esclavage moderne dans les pays non occidentaux. Produisent-ils des biens qui sont consommés dans le pays où ils travaillent, ou bien à l'export, si oui, où ? La question sous-jacente, c'est de savoir si nous, occidentaux, en consommant du made in non-OCDE, nous ne cautionnons pas un esclavage qu'on attribue plus aisément aux responsables de ces pays alors que nous mettons main basse sur leur ressources premières et notamment énergétiques qui utilisée chez eux leur permettrait d'acquérir un confort et donc de facto réduire l'esclavage par des effets mécaniques. Si vous pouviez m'éclairer sur la question. Cordialement, Jean Louis
coucou
03 novembre 2015 @ 15:52
je suis completement dacord lol
nicloas le babtou fragile
08 mai 2016 @ 17:48
c vrément intérèssen c cool à lire jsui contre les esclave et viv la liberté !!!! passé voir ma chaine toutube : le bg du 45
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